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Coups d'coeur



Un groupe des années 90'
qui n'aurait jamais dû disparaître!

 


Un film qui donne des ailes



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Vendredi 19 août 2005
C'est une histoire qui commence étrangement. Une blague, un bon fou rire, j'imagine, quelques questions, puis on se lasse. Le crépuscule vient, quelques mois passent. Et puis, à nouveau c'est l'aurore, d'autres questions, d'autres fou rires, certainement. Et puis, les masques tombent.
Mais, les déguisements restent.
Une fille pas comme les autres. Une fille chargée de pensées, qu'elle cède à la ponctuation. Une fille qui réfléchit, plus qu'elle ne répond. Une fille très évasive, et pourtant.
Quelqu'un qui au bout du compte ne parle pas tellement. Une fille debout sur sa mezzanine, qui ne regarde pas, en bas, au fond. Une fille qui voit loin, pour ne pas retomber. Une fille qui a du cran, une fille entêtée. Une fille dérangeante. Très.
Elle ne pose pas de questions. Elle lit entre les lignes. Et même, entre les gens. Elle sait, et voilà tout. Même parfois plus.
Et puis, de temps en temps, une poussée de mots. Ils cognent dans sa gorge, et tirent vers le haut. Parfois elle les étouffe. Parfois elle les renie. Parfois elle voudrait ne plus savoir parler, ne plus savoir comprendre.
Parfois, elle les laisse sortir. Et alors, ils se jettent, aux quatre coins des lignes, aux quatre coins des autres.
A-t-elle idée de leur portée?
Je n'en sais rien.
Elle a cette façon d'être, et ce regard profond, qu'on ne peut soutenir bien longtemps. Regard chargé de mots, de maux, et de lasers. Vous devenez pour elle un simple livre ouvert.
Elle n'a pas peur de mettre le doigt sur ce qui bout. Elle sait jouer franc-jeu, mais pas sur tous les fronts.
Peut-être qu'elle n'est pas si forte qu'on le croit. Peut-être qu'elle est quand même une petite fille, au fond.
L'Ecriture la convoite, lui implore du temps, une main et des idées, qu'elle ne lui cède pas; c'est une fille infidèle, mais combien d'autres amants...
Elle joue de la musique, des plus beaux instruments; elle sait bâtir des murs, embellir une maison; elle vise les sommets, ceux de l'adversité, ceux que l'on n'aime pas vraiment prononcer. La politique, le droit, le commerce. Des mots qui sonnent mal, des mondes qui l'attirent. Elle n'a pas froid aux yeux, rien ne la fait rougir.
Elle est celle qui ne cède pas. Celle qui défend toujours la voix qui n'est pas là. Celle qui remet en question. Celle qui remue les eaux stagnantes, qui brouille la décantation. Celle qui force le ménage de printemps, dans les têtes trop paresseuses.
Elle est cette fille que rien ne semble arrêter. Cette fille que j'admire, mais à qui je ne sais pas le dire. Cette fille que je voudrais aussi déstabiliser. Cette fille qui ne donne pas le double de ses clés. Cette fille bourrée de talents, mais qui ne trompe pas, dans ses silences.
Elle est souvent pensive, les yeux dans le vague. Elle est ce bouquet de fleurs somptueux, mais aussi la table terne qu'il éclaire. Elle est un tout, même si elle refuse d'être les deux à la fois. Les fleurs sont belles parce que le fond est sombre et triste. Mais la table attendrit, prend des allures rustiques et pittoresques, parce que les fleurs sont colorées et flamboyantes.
Elle est une toile fendue, une toile déchirée.

C'est une fille qui m'intrigue. Une fille qui m'impressionne. Une fille que je crois cerner, mais qui m'étonne toujours. Une capricieuse qui ne rentre dans aucun moule. Une fille qui s'est bien foutue de moi, mais qui a eu raison.

***

C'est une drôle de graphiste... 


Par La Fée - Publié dans : My Cop's
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Lundi 15 août 2005

Il était une fois une p'tite fée, trop féerique
Un jour qu'une paumée errait sur un site d'errance, quelques mots se croisèrent.

Oh, pas grand chose, pas grand monde, pas grand.. pas très grand non.
Mais l'impact, quand deux mains plongent dans l'eau savoneuse, quand deux mains s'imergent dans la saleté des autres, quand deux mains déversent leur bonheur dans une cuvée de plonge.
Des larmes, peut-être, à enfouir. Des mots à écouter, des mots qui bercent dans leur nouvel accent, étrangement relié à une vie et au fond, très loin, un espoir. L'espoir pour elle, mais aussi pour moi. Parce que je sais qu'au fond, je me revois dans des impulsions que j'ai brimée, parce que je sais qu'au fond; qu'au fond elle est une personne à part entière.
Une personne qui se sait, sans pourtant -encore- oser s'avouer...

Juste pour toi...
j'aurais voulu savoir te dire de plus belles choses sur ton livre; mais les compliments ne sont pas mon genre préféré, en littérature...

 
Par La Fée, par substitution - Publié dans : fairy-try
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Dimanche 14 août 2005

  Bon, faut peut-être que je me présente, au cas où des internautes oisifs échoueraient par le plus heureux des hasards sur ce p'tit site...
Donc, je m'appelle
Floriane, alias La Fée (Chieuse), surnom qui m'a été trouvé en seconde sur un vague jeu de mots vaseux, mais combien efficace.. Je suis donc chiante, ou du moins facilement lourde et pénible, selon mes humeurs.
Dans l'optique d'un portrait chinois, et dans la catégorie "si j'étais un personnage de conte, je serais...",  il est évident que je choisirais la fée, parce que:
1) Les rois, reines, princesses, princes sont toujours beaux, adorables, riches, et  assortis  honteusement à tous les stéréotypes de notre merveilleuse société.  (mais ça n'empêche pas que je sois excessivement belle et adorable... :-))
2) Les crapauds, et les méchantes sorcières, c'est pas mon truc.
Donc, forcément le choix est restreint. N'empêche qu'une fée, c'est un peu
têtu, ça n'en fait qu'à sa tête, en bien ou en mal, et c'est pourvu d'un brin de folie (même si chez moi, c'est plutôt une grosse mèche...).
Ainsi donc, je suis La Fée. C'est banal, c'est pas très original, mais ça me plaît, donc, c'est le principal.
Et pour la route, histoire de prévenir, quand même: j'ai
18 ans, j'adore le foot, je fais du saxo, et j'aime beaucoup écrire (c'est pour ça qu'on voit souvent plus de texte que d'images sur mon blog...). Comme vous pouvez voir, je m'essaye au billard. Pour l'instant, c'est pas très fameux, mais je m'entraîne! J'ai d'autres passions, mais tout dire maintenant, c'est nul.

Je crois que c'est suffisant pour bien commencer. Je vous souhaite donc bien du courage pour parcourir ce drôle de merdier et merci d'avance pour vos com's ;-)

 

Par La Fée - Publié dans : fairy-try
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Dimanche 14 août 2005

Tant qu'à tout changer, autant trouver un nouveau nom. Ce sera donc Fairy, pour la part de Fée qui est en moi ;-) mais aussi pour le rêve et l'imaginaire que j'affectionne comme la suite le démontrera: le petit monde étrange de mes pensées, loisirs, et entourage... bref, une réalité plus utopique que réaliste...
Rairy parce que sur un blog, les rêves deivennent presque vrais....

Et Try, pour signifier ma nouvelle tentative , après le premier blog que j'ai fermé. Try parce que ça n'aaucune garantie, et que comme toute chose, ce blog pourrait disparaître, tôt ou tard, mais j'espère plutôt le "tard" que le "tôt". Try pour l'aspect littéraire du mot: qui sait, je vais pe ut-être déborder dans mes articles sur des pensées très philosophiques...!

Un trait d'union entre les deux, parce que ça fait bien, non? Et pour rappeler que si un essai n'est pas toujours parfait, et qu'il est souvent synonyme de prototype, donc de bourdes et des ratés, il a toujours une petite féérie de par son côté novateur, car inédit...

Ok, c'est tiré par le cheveux, mais bon, il faut bien une intro, et il se trouve que je n'en ai pas d'autres en tête! na!

Petite excuse aux connaisseurs: ce blog figure dans "Blogzine", mais je ne sais strictement pas à qui ça se rapporte... So, I'm sorry...

Par La Fée - Publié dans : fairy-try
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