e sport merveilleux qu'est le foot. Le Brésil, donc, une équipe exemplaire. Oui, exemplaire, car on ne parle de cette équipe qu'avec respect. Le Brésil, le grand Brésil, et son maillot jaune qui gagne son étoile, régulièrement. La Seleçao brésilienne est une équipe stable, une équipe qui fait parler d'elle par son jeu, et non par ses blessés. Les Brésiliens, rois du ballon rond, c'est une évidence, et ils le prouvent chaque fois, sur le terrain. On ne colle pas les Brésiliens sur des panneaux publicitaires, de magasins à prix discount ou de shampooing antipelliculaires. Non, les footballeurs brésiliens, on les voit jouer, et on est séduit.
uant Girondin, qui a viré (le traitre!) au bleu et rouge des Parigots. Bref, j'étais fan de lui, donc petit faible pour l'équipe du Portugal. Et puis lors de l'Euro, j'ai découvert le n°17. Une autre histoire... Un autre Ronaldo! Et qu'est-ce qu'il était beau! Bref, coup de coeur sur lui, puis sur le gardien, puis sur l'équipe en général. Je les ai suivis tout au long de l'Euro, j'ai eu la joie de les voir faire tomber l'Espagne, l'Angleterre... Le Portugal en finale! C'était la folie! Et puis, il y a eu les Grecs... enfoirés de Grecs! Quand je suis partie au Brésil, j'ai fait une escale au Portugal. Juste à l'aéroport de Lisbonne. Et je me suis dit: c'est un cousin de "mon pays" (comprendre: le Brésil). Bref, j'ai ajouté à mes Brésiliens les Portugais, courageux et solidaires, pendant l'Euro. Et je me suis dit que la rencontre Brésil-Portugal pourrait faire une bien belle finale de Coupe du Monde.
Tuditudatudadoudadida... (imitation très vague de ma sonnerie de portable, à 6h20)
acial de l'eau stimule la circulation et ça fait terriblement mal aux jambes...


notre admin préféré, Tex, vient d'ouvrir Litterature.tv, dont il présente le concept dans le texte qui suit. Ce site beaucoup plus pro que Lib' pourrait être un véritable tremplin pour nous tous. Même s'il n'en est encore qu'au stade embryonnaire, ne craignez pas d'y mettre un pied: Librisme a été bébé, aussi, et voyez jusqu'où il nous a emmenés!
Bref, j'espère vous voir bientôt me rejoindre sur Litterature.tv!
Autrefois, amateurs dans le concept de publication d’oeuvres de jeunes auteurs, nous avons décidé de mettre à disposition un environnement professionnel.
Autrefois, Librisme était notre espace d’écriture, ce site avait pour vocation de partager entre auteurs et lecteurs de tous horizons, nos écrits. Petite communauté de +/- cent cinquante membres, certains affichaient déjà beaucoup de talent, tandis que d’autres étaient encouragés à persévérer et c’est ensemble que nous avons pu parfois féliciter ces auteurs qui furent édités ou qui remportèrent un prix littéraire.
Nous avons toujours mis un point d’honneur à notre charte graphique. Celle-ci se devait d’être en parfaite harmonie avec nos écrits, et comme le dit Floriane :
C’est une "bulle intemporelle" : une sorte de rêve, un extra de la vie qui met des couleurs, qui distribue quelques sourires et sensations, et puis, on referme la parenthèse, on replonge dans la vie quotidienne, puis on ouvre, on ferme... bref, tout ça pour dire que cette bulle-là va me manquer, mais que je garderai tout ce que j’y ai trouvé.
Avec le recul, et maintenant que tout commence à se rééquilibrer, je me dis que si les choses ont repris leur place, je garde du rose et du gris dans ma vie : le dialogue, les pistes d’écriture, la motivation, l’envie de ne plus garder ce que j’écris pour moi, mais de le livrer aux autres, et puis les gens formidables que j’ai rencontrés ici, tout reste. J’ai piqué des instruments dans la boîte à outils qu’était Librisme, et je les conserve même maintenant.
Aujourd’hui, après plusieurs mois de travaux nous ouvrons Litterature.tv, en gardant toujours à l’esprit que ce qui fait la réussite c’est l’auteur et ses œuvres. Il convient donc pour nous, de promouvoir vos oeuvres de la meilleure façon qu’il soit.
Nous sommes ouverts à toutes suggestions ou partenariat, à tout ce qui est susceptible d’améliorer l’image de l’auteur et de ses œuvres.
J'ai ouvert les yeux, hier matin, quand mon réveil m'a hurlé d'aller bosser, à 5h30. Je me suis dit que j'avais fait un bien beau rêve, que je m'étais retrouvée sur une scène, applaudie pour un truc que j'avais écrit. J'ai ouvert les yeux et je me suis dit que les rêves sont toujours trop beaux, et que c'est toujours trop déprimant lorsqu'on se réveille et qu'on voit bien qu'ils ne sont pas réels.
Mais un papier jaune traîne encore dans ma chambre, avec du bolduc vert, et il faut bien admettre que pour une fois, je n'ai pas rêvé. Enfin... si, mais les pieds bien ancrés dans une réalité déconcertante...
Alors, je vais éviter de raconter dix-huit fois ce qu'il y a eu, ces 18 et 19 mai, et le dire, une bonne fois pour toutes ici. Après tout, j'suis là pour raconter ma vie! 
Le PJE, donc, je l'ai découvert il y a deux ans. Concours de nouvelles, thème libre de 15 à 25 ans. J'ai joué les spectatrices deux fois, et j'ai vu les lauréats, monter sur l'estrade, parler de leur passion pour l'écriture, et recevoir ces étranges paquets jaunes, entourés de vert. Je les ai enviés, c'est vrai...
C'est un peu comme ça que ça s'est fait, en fait: l'envie d'être à leur place.
Et donc, surprise: c'est arrivé
Tout a donc commencé, ou plutôt continué jeudi. Ne parlons pas du matin, de l'oral à Montpellier, et de la course au TGV, mais plutôt de jeudi, 17h30. Je suis arrivée à la maison du PJE, et là, accueillie comme une « grande ». Ca faisait tout drôle de se retrouver en face de personnes qui vous connaissent, mais pas vous, qui savent ce que vous avez écrit, et qui vous en parlent.
Ensuite, y a eu le resto. Place du Capitole, s'il vous plaît, sous les arcades, là où ça coûte le plus cher! Bref, là, je me retrouve à manger avec des écrivains, critiques littéraires, et le fondateur du PJE. C'était dingue d'entendre parler tous ces gens, et surtout, de participer à la conversation, d'y être sollicitée. On se sent tout grand, tout d'un coup. Ca faisait l'effet d'un vilain petit canard qui retrouve les animaux de son espèce, mais qui est encore tout bébé, et eux, tellement impressionnants. Des gens qui aiment écrire, qui sont parfois plutôt connus (Châteaureynaud, à ma table, s'il-vous-plaît!), mais qui s'intéressent à des bébés comme nous, moi.
Le lendemain, conférence au lycée, avec des secondes et premières. Retour en arrière... On était là, tous les lauréats, assis devant, avec des micros, et en face de nous, des gens qui avaient pratiquement mon âge, mais qu'on avait l'air de sacrément intimider.
Resto le midi, à l'hôtel Crown Plaza. Toujours place du Cap! Pfffiou! Et là, surprise. Un journaliste, qui veut m'interviewer! La classe! J'y croyais pas. Il a voulu m'impressionner en me parlant des célébrités qu'il avait déjà interrogées, mais quand il s'est aperçu de mes déficiences culturelles profondes, il a dû déchanté, le pauvre!
Après-midi « devoirs », enfin, c'était 100 fois mieux que les devoirs habituels! Au programme: correction des nouvelles, pour l'édition. Donc, j'ai retrouvé ma « marraine »: Ananda Devi. C'est une écrivain originaire de l'île Maurice, qui commence à percer. Elle a publié très jeune, en s'inspirant, toujours de son pays natal. Ce qui était super, c'est qu'on a eu un vrai échange. Elle ne m'a pas pris de haut et ça faisait drôle de se trouver des points communs alors qu'on est à des échelles différentes dans le monde littéraire. D'ailleurs, je suis repartie avec son dernier livre, en lui promettant une critique sans concession!
Le soir, nouveau resto, et saturation de l'appareil digestif: on n'en pouvait plus de manger! Gavés comme des oies! Ensuite, direction le théâtre municipal, pour la remise des prix.
Je pense que c'est là que j'ai le plus halluciné. Quand j'ai vu ma place réservée, avec mon nom écrit; quand on m'a appelée au micro, et que j'suis montée sur la scène, et que je me suis retrouvée de l'autre côté. J'avais le micro dans les mains, ma maîtresse de CM2, au premier rang; mon père avec sa caméra, et je m'entendais dire pourquoi j'aimais écrire. Derrière moi, un projecteur qui disait mon nom, et qui montrait mon horrible photo, puis Ananda Devi, finalement aussi stressée que moi, qui a écrit un pire discours sur ma nouvelle... Ensuite, la bise à la personne qui me remettait mon prix, ce paquet jaune et vert...
Après ça, Marcel Bozonnet et Marina Hands, de la Comédie française, ont lu des extraits de nos nouvelles. Grand moment, là aussi, que d'entendre des « grands » lire un peu de Mon Aïd... J'en avais des frissons!
Et je n'étais pas au bout de mes surprises: à la fin de la soirée, on nous a demandé de revenir sur scène, et là, on nous annonce, au premier prix et à moi, que comme nous étions toulousains (sachant que le PJE se fait à Muret, sous-préf' de la Haute-Garonne), on nous offrait en plus un voyage de deux jours à Paris, pour découvrir... la Comédie française et rencontrer des célébrités!
Et me voilà, maintenant, à ressasser tout ça, en tentant de me convaincre que c'est bien réel à l'aide d'un papier jaune tout déchiré et son bolduc vert. J'ai gagné, et j'y crois toujours pas. Mais tant pis: je peux continuer à rêver, comme ça...
Un merci tout spécial à Laeti, ça m'a touchée que tu viennes, vendredi soir, même si on n'a pas eu le temps de se voir; et à Gui, ben oui, je persiste, il y a un peu de toi dans ce prix-là, pour moi.
Merci à tous aussi, de m'avoir encouragée dans ces premiers pas d'écrivaillone
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