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Coups d'coeur



Un groupe des années 90'
qui n'aurait jamais dû disparaître!

 


Un film qui donne des ailes



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Lundi 13 novembre 2006



Ma soirée d'intégration, c'était ça!   Lmao

Un groupe du tonnerre, des musiciens hors pair, et une ambiance inimitable! On a envahi la piste du Habana: toutes les orthophonistes sur la piste, et...

Up     Qui ne saute pas n'est pas ortho-pho-niste!   Up 

Il manquait peut-être quelques mecs... oh, et puis merde, j'ai même pas eu le temps d'y passer tellement y avait le feu!   Lmao

Cette vidéo vous a plu, je n'en doute pas, alors, je vous en donne un peu plus:
Le funky style brass
Le funky style brass au Habana (le même bar que notre soirée, mais sans nous!)
Le funky style brass à la fête de la musique

Et puis, pour les passionnés, leur blog!



Par La Fée - Publié dans : fairy-try
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Dimanche 15 octobre 2006
Oui, les scribouilleurs, j'ai besoin de vous!!!

C'est l'histoire d'un jardin en danger. Un jardin qui manque cruellement de jardiniers. C'est dommage, d'ailleurs, parce que c'est un immense jardin, avec des variétés de fleurs extrêmement rares!
Bref, ce jardin, si on s'en occupe pas, il va mourir, disparaître, c'est affreux!

Vous êtes tristes, comme moi, pas vrai?

Ok, parfait.

Abrégeons la métaphore.

Je fais partie d'un site d'écrivains amateurs. Ça veut dire: des gens qui aiment taquiner du stylo sur papier ou à l'écran, et qui ont envie de partager cette passion avec d'autres malades du même genre.
Et voilà que ce petit site commence à battre de l'aile. Il nous faut du sang neuf! Vous savez bien: c'est comme ces peuples qui se marient tellement entre eux, qu'à la fin, les gosses ont trois pieds et un demi-cerveau, avec un oeil au milieu du front! Oui, le problème de la consanguinité...
Bon, sur mon site, on se marie pas, hein, même si ça a joué un peu les meetic chez certains heureux ( mais c'est pas une généralité, sinon... ça se saurait ! ! ).
Bref, on veut lire du nouveau, des nouveaux scribouilleurs qui veulent se lancer dans une écriture qui sera lue!

Ce site, c'est le moyen de découvrir des auteurs, des textes, mais aussi d'avoir un retour sur nos propres écrits. C'est donc un super outil, et puis, un endroit où le dialogue est mis en avant!

Alors, grands bavards, grands frustrés de la plume, novices ou confirmés, tâtonnants ou assurés, arrêtez-vous un instant sur:

 
Par La Fée - Publié dans : Griff'
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Vendredi 29 septembre 2006
Oui, restez chez vous, ne prenez plus le volant, et surtout, ne circulez plus à pieds aux abords d'une route, car...

J'AI EU MON PERMIS
JEUDI 28 SEPTEMBRE A 11H22  !!!


Et oui, incroyable mais vrai, après une matinée de stress (attente de trois heures et quart, avec pour seul décor un arrêt de 58, et à mes côtés, quelques voitures contenant de grands paniqués de la route de mon genre), je suis montée dans la polo de l'auto-école après un geste significatif et glacial de l'inspecteur (qui m'a semblé plutôt mignon, de loin, cela dit).

Là, réglage du siège et... des rétros. Trois heures de rétro, donc, qui ont coupé le sifflet à l'inspecteur.
Ensuite, on démarre, et là, c'est le drame. Premier stop (oui, je l'ai marqué, eh oh, quand même!), j'évalue mal la vitesse d'un enfoiré de camion, et je m'engage (alors que j'aurais mieux fait de le laisser passer). Remarque de l'inspecteur. Et dans ma tête: "allez ma cocotte, t'as raté ton permis, mais c'est pas grave, tu peux y aller, maintenant".
Donc, j'ai continué, hein.

Ensuite, il a fallu s'arrêter pour LA question. Et en fait, mon stress était tel que je n'ai pas entendu, enfin, pas été en mesure d'écouter la question. Donc, je me suis retrouvée en train de la répéter à haute voix, toujours en tremblant, et j'ai répondu une énormité, enfin, j'en sais rien. Je serais bien incapable de vous la mettre ici, mais en tous les cas, après ça, j'ai eu droit à LA marche arrière. J'ai donc fait 3 mètres en 3 minutes 7. Et comme les voitures s'impatientaient, derrière, j'ai été sauvée, et on est repartis.
La conduite, nickel, les petits contrôles, fabuleux.

Et puis... LE rangement bataille en marche arrière, sur un parking vide, à l'exception d'une voiture: ma future voisine.
Allez, on y va, je me concentre... une, deux, trois, quatre marches avant 7pour me ranger à peu près correctement (vous noterez que le soir-même, je me suis garée deux fois en marche arrière, dans des parkings bondés, et ce en une fois, parfaitement!). L'inspecteur m'a dit que je me compliquais la vie... sans blague Big Grin.

Après, LA 2° question. Je devais vérifier l'état des feux de route, donc j'ai repéré la petite merde d'oiseau sur le phare, puis, je m'apprête à aller observer les feux de route ARRIERE.
Quelle imbécile! Là, l'inspecteur me dit: "mais mademoiselle, il n'y a pas de feux de route, à l'arrière". Hum hum...10
Ensuite, il me demande à quoi sert un appel lumineux, et là je balbutie une réponse, j'arrive pas à parler ni à être claire. La honte! C'était une retransmission de "Comment se ruiner en 10 secondes".
Bref, j'ai réussi à me faire comprendre, après avoir laissé l'inspecteur perplexe et sceptique durant un long moment.

Et enfin... au bout de vingt minutes (sauvée par les gargouillis d'estomac de l'inspecteur qui venait de faire conduire 5 cas avant moi, l'extrême), on est retourné au parking.
J'ai attendu le long sermon et le couperet final. Et en fait, à ma grande surprise, et bien, l'inspecteur a lâché un laconique:

"Vous pouvez y aller, c'est favorable."


Aaaaaaaaaah! Magnifique, fabuleux, extraordinaire!!!!

Bref, voilà.

Le truc nul, c'est que je voulais faire la surprise aux gens, en arrivant chez eux en voiture. Mais mon père, qui ne SAIT PAS TENIR SA LANGUE (grrrrrrrrrrrrrr9) l'a dit à tout le monde, ce matin, tout guilleret. Voilà, donc, ça ne sert plus à rien que je me taise, puisque il a cassé tout mon effet.

Donc, hum, vous savez tout. Et n'oubliez pas: ne sortez plus!!!!



Spécial aparté à Ju: j'ai fait la bise à FREEEEED ! ! ! Arg, arg, aaaarg!
Par La Fée - Publié dans : Actu
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Lundi 11 septembre 2006
Bah voilà, il est temps que je vous présente mon 'tit neveu, qui est né mardi dernier soit,
le 5 septembre
.

Ce pitchou s'appelle Josué, et il est plutôt mignon pour un bébé, je trouve, vu qu'il n'est pas rouge, ni mouillé, ni moche. Puis il a une belle voix lol. Bref, c'est un bon gros bébé, qui fait 4,120 kg. Souhaitons-lui de ne pas terminer comme sa tante, n'est-ce pas!



Vous noterez que je me suis dépassée: j'ai pris bébé dans mes bras!!! Oui oui! Il m'a fallu beaucoup de courage, mais j'ai réussi. J'ai vaincu ma peur de casser les bébés, et j'ai porté (quelques secondes) p'tit Jojo.
Admirez...
Bon, ça n'a pas duré, parce qu'il a tout de suite vu que j'étais pas douée, et que c'était pas très confortable avec moi (je comprends mes cochons d'Inde, maintenant). Mais bon, c'était déjà un grand pas.
J'attendrai quelques mois, puis on jouera au foot. Ca sera plus dans mes cordes!

Par La Fée - Publié dans : My Cop's
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Lundi 11 septembre 2006
Je vois toujours les films après tout le monde, mais bon, j'avais quand même envie d'en faire une petite critique...

On passe notre jeune existence, pour la plupart, si ce n'est pour tous, à rêver du grand amour. Cette foutue passion, ce foutu prince charmant, bref, toutes ces histoires de château et de jolies robes, de bisous et de sourires.

Enfant, on ne se voit pas d'autre destin que celui de Cendrillon: partir de rien et finir reine.


C'est ce qu'on pourrait penser en voyant le parcours de Chris Wilton, jeune prof de tennis. Parti de rien, il croise la route d'un fils de riche, et surtout, celle de sa soeur. Sa gueule d'ange et sa simplicité ont tôt fait de séduire la famille.

Mais aussi la fiancée de son ami.


Alors, on se dit qu'il y a eu un bug quelque part. Et le seul bug qui peut contrer l'amour, c'est l'assurance d'une situation.


Cette histoire n'a rien d'un grand amour à la Cendrillon. Ou si, peut-être. Mais la fin diffère du conte de fées. A vrai dire, la fin transpire la réalité.


Peu importe, d'ailleurs comment se termine ce double amour. Ce qu'il faut retenir, peut-être, c'est le croisement. L'instant fatidique où Chris aurait dû choisir d'aller à droite, ou à gauche.

Choisir d'un côté l'amour sans promesse, l'amour à l'état pur, ou plutôt, la passion, la folie.

Choisir de l'autre la routine, l'assurance du pain et puis du caviar, le confort sans attrait, ou ce que Chris nomme la « mécanique ».


Match Point. Balle de match. Comme la voix off le lance au départ: si la balle heurte le filet, soit elle passe et on gagne, soit elle retombe, et on perd. C'est la part du hasard.


Ce film est l'ascension d'une balle puis sa chute vertigineuse. Quand Chris se prend la tête dans les mains, en proie à l'insomnie et au doute, quand il ne sait plus que faire, quand son coeur bat plus vite que ses pensées, et quand son corps vit trop pour l'une, et se désintègre pour l'autre, le choc de la raquette résonne, la balle au ralenti s'élève.

On espère qu'elle passera, et pourtant.


Match Point nous met face à nos propres questions. Comment ne pas se tromper? Et que faire de nos erreurs? De la trahison prudente à la panique criminelle, de l'amour à la haine, en passant par l'indifférence, et toujours ce filet, cet obstacle qui fait reculer, ou avancer l'adversaire.


L'amour ne mène à rien sans argent, mais l'argent ne mène à rien sans amour.

Quand le cerveau sature, que les questions ne trouvent plus de réponse, que les nerfs sautent, que l'être ne peut plus vivre avec ses compromis, alors l'homme délaisse le bon sens. Il fuit. Il sait ce qu'il faudrait faire, ce qu'il voudrait faire de tout son coeur. Mais il se contente de faire ce qu'il doit faire, au nom d'une situation, au nom d'une réputation, au nom d'un édifice qu'il a bâti à tort.


Ce film n'est pas un exemple. Match Point, c'est l'indécision de la balle au-dessus du filet. Ce moment où oscillent la victoire ou la défaite, et pourquoi ne pas dire: la vie ou la mort?

A trop se taire, on s'engage contre son gré sur le court. On sert, on rate, on continue. Au moment de la dernière balle, il est trop tard pour se retirer.


Chris choisit.

Chris gagne.

Chris perd.


Par La Fée - Publié dans : Griff'
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Mardi 29 août 2006
XVII°. Un peintre mystérieux, qui n'a laissé de lui que ses tableaux. Jan Vermeer.

Faut-il croire cette histoire? Faut-il s'y attacher? Peut-on se demander si Tracy Chevalier a su être fidèle?

A vrai dire, tout ceci importe peu. Du moment qu'on le rêve.


Une jeune fille dont la famille a vécu un drame se retrouve employée comme servante chez un peintre. Sa tache principale: nettoyer l'atelier sans laisser la moindre trace de son passage. Livrée à elle-même dans le silence de cette pièce où remontent des odeurs de peinture et d'huile et dont la luminosité tend à déborder du livre et à éblouir les yeux du lecteur, elle se laisse peu à peu gagner par les mystères de la peinture, et plus encore, par l'énigme que représente l'artiste.

Arrachée au monde de l'enfance, la voici, gravissant quatre à quatre les marches qui la mènent vers un monde bien trop adulte pour elle. Et pourtant, si son regard est encore innocent, on voit poindre sur ses mains le temps qui passe trop vite et trop rudement, les marques qui font de vous quelqu'un ou personne.

C'est l'amour douloureux qui lui tombe dessus. Cette impasse qui affole, l'espoir d'un ailleurs quand on a une adresse. La crainte de refuser ce qu'on n'obtiendra pas ailleurs, mais toujours le doute, parce que si jeune et si innocente, elle croit encore à l'amour.

Mais Tracy n'y voit pas simplement un combat contre la misère ou une aspiration à un peu plus de confort. Elle viole également les terres de l'artiste. Ce monde qui n'est ouvert à nul autre que lui. Cet univers désaffecté de l'extérieur et pourtant si prospère. Cet univers inaccessible au profane. Tracy s'y glisse, l'espace d'un instant, comme on entrouvre une porte en espérant qu'elle ne grincera pas, comme Griet jette un oeil furtif dans la chambre noire, troublée de ne pas comprendre ce qu'elle y voit.

Elle tente d'établir les frontières entre la terre et la toile, le regard du peintre et le désir de l'homme, mais aussi d'éclaircir les zones d'ombre de secrets trop bien étouffés, toujours plus profonds.

Frans n'a pas tort lorsqu'il accuse le pouvoir du plus fort. Fuir ou se soumettre sont les seules issues. Mais quand l'amour s'en mêle, que faire?


Les branches d'une étoile ne suffisent plus pour choisir la bonne route, les cerfs-volants des enfants ne décrochent plus de sourires, la faïence présage l'avenir, et l'innocence des grands yeux se perd sous une coiffe de femme.


La perle de la jeune fille ne donne pas seulement la touche finale à un tableau. Signe de la préférence, preuve d'un sentiment qui se laisse trop souvent oublier, derrière un regard gris et inexpressif, elle marque aussi les conséquences de choix maladroits, scellant les vies qui ne le devraient pas. La perle et son éclat équilibrent l'indifférence, et justifient les attentes. Mais l'heure est passée, et déjà, tout est loin.


Pourtant, dix années ne suffisent pas à oublier la douleur, à endormir ce qui n'est jamais appelé amour. Dix années ne suffisent pas, mais qu'importe?


Griet a suivi sa branche, sur les pavés de Delft, et tandis qu'elle s'éloigne à pas furtifs, sa coiffe toujours rabattue sur les oreilles, serrant fort dans ses mains ce qui lui reste de valeur, on regrette une bouche qu'elle a bien trop fermée, pour conserver une perle qu'on ne verra jamais.


 



A lire...

Par La Fée - Publié dans : Griff'
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