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Coups d'coeur



Un groupe des années 90'
qui n'aurait jamais dû disparaître!

 


Un film qui donne des ailes



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Jeudi 8 février 2007

Pourquoi pense-t-on que notre idéal est universel?

Pourquoi vit-on la différence comme quelque chose d'insupportable, qu'il faut à tout prix effacer?

J'ai toujours pensé qu'il devait être terrible pour quelqu'un de naître aveugle ou sourd. C'était pour moi une source de solitude, d'inadaptation et de grandes difficultés sociales.

Moi, voyante et entendante, je ne pouvais pas imaginer qu'on puisse ne pas percevoir les couleurs, ne jamais assister à un coucher de soleil, ne jamais entendre le bruissement des feuilles entraînées par le vent, la descente joyeuse de l'eau dans un torrent...


Sans véritablement savoir ce qu'était l'implant cochléaire, j'étais déjà 100% pour: oui, les sourds « ont le droit » d'entendre, et c'était une découverte sensationnelle, pour moi. Permettre l'impossible: entendre, communiquer, rien n'est irréversible!

Et je m'apprêtais, en tant que future orthophoniste, à encourager les parents dans cette voie. Tout faire pour que les sourds entrent dans la communication, ou plutôt, dans MA communication.

Je suis tombée de haut, en lisant ce livre, cette histoire vraie.


Le bébé apprend à parler à force d'entendre ses parents le faire. L'enfant ramasse le jouet parce qu'il l'a entendu tomber. L'enfant entend sa mère chantonner derrière lui; il sait qu'elle est là, il se sent bien.

Le bébé sourd est seul dès que son regard ne peut plus suivre celui de sa mère. Il ne voit que des lèvres qui bougent

, des expressions qui changent. Comment apprendre à communiquer?


Apprendre à parler pour l'enfant sourd, c'est comme essayer de deviner la couleur de nos yeux sans s'être jamais regardé dans un miroir: aucun retour.


Puis-je oser dire qu'imposer le langage oral aux sourds va... contre nature?

Pourriez-vous dire, un jour, à un étranger que désormais, il ne pensera et ne s'exprimera plus qu'en français; qu'il doit abandonner sa langue maternelle?


Vous me répondrez qu'un enfant qui naît sourd n'a pas d'autre langue maternelle que la langue parlée par ses parents. C'est donc le français parlé qu'il devrait acquérir, normalement.

Aujourd'hui, je n'en suis plus si sûre.


Emmanuelle Laborit était sourde profonde à la naissance. Elle a été suivie par des orthophonistes dès son plus jeune âge et familiarisée très tôt à la langue, à l'oralisation. Pourtant, c'est seulement à l'âge de sept ans qu'elle a réellement commencé à vivre: lorsqu'elle a découvert la langue des signes (LSF). Au contact d'autres sourds, Emmanuelle a compris qu'elle n'était pas seule et qu'elle n'allait mourir. Oui, mourir, parce qu'elle ne connaissait pas d'adultes sourds, avant: les enfants sourds mouraient jeunes, pensait-elle.

Et combien d'autres angoisses?


Le cri de la mouette, c'est le désespoir d'Emmanuelle. La petite fille qui voulait parler, qui voulait s'entendre, et qui avait beau crier, rien ne lui revenait. Le cri pour couvrir la distance de l'enfant à ses parents, pour couvrir la différence.


Il a fallu la langue des signes pour qu'Emmanuelle soit. Pour qu'elle se sente vivre, exister. Pour entrer dans une véritable communication avec les autres, avec son père. Pour comprendre.


Pour les sourds, le geste est libérateur. De la même manière que nous avons besoin de parler, pour nous débarrasser de nos angoisses, exprimer nos colères, faire éclater notre joie, les sourds ont besoin de bouger, de... gesticuler!

Notre facilité est le langage oral. Quelle n'est pas notre frustration lorsqu'on se retrouve en pays étranger, perdu, incapable de demander notre chemin à quelqu'un. N'est-ce pas cela que vivent les sourds, au jour le jour, forcés d'employer une langue qu'ils n'entendent ni ne comprennent, une langue qui les fatigue?


Qui est inadapté? La société ou les sourds? De quelle norme doit-on parler? Quelle communication est normale? Comment nous, entendants, pouvons-nous juger de ce qui est « bien » pour les non-entendants?


Pour Emmanuelle Laborit, le fait de ne pas entendre n'est pas un problème: on ne manque pas de ce qu'on ne connaît pas.


Je pense que ce livre est enrichissant. D'abord parce qu'il nous apporte un autre point de vue, ensuite, parce qu'il nous permet de vivre la différence, l'espace de quelque 200 pages, cette même différence à laquelle la société est si hostile. Le quotidien d'une femme qui s'est battue pour s'intégrer et qui y a brillamment réussi.


Je ne vous en dirai pas davantage au sujet du livre, mais je vous encourage à le lire. Je ne suis pas là pour faire l'apologie de la langue des signes, mais pour vous faire partager un témoignage qui a gravement ébranlé certaines de mes convictions.


Je vous laisse, avec deux questions:

La LSF est-elle réellement une source de discrimination, de séparation? Posséder la LSF en complément de la langue parlée ne serait pas plutôt une chance d'intégration? Une clé? Si pour les sourds, cette langue était le moyen de comprendre le monde, de se faire une place, de s'exprimer? J'apprends, en cours, cette année, que l'acquisition du langage, c'est la prise de possession de sa place, par l'enfant, l'affirmation de soi. Un enfant sourd ne pourra jamais considérer une langue qu'il n'entend pas ou plutôt, qu'il ne ressent pas, comme SA langue! Dès lors, comment se faire une place, comment s'épanouir?


Vous avez peut-être vos idées sur la question, aujourd'hui. J'aimerais connaître celles que vous aurez, après avoir lu ce livre.

Par La Fée - Publié dans : Griff'
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Dimanche 14 janvier 2007

La star des Pradettes en pleine action. Et voilà le futur Elmander du TFC...
Ouais bon, le défenseur en face, voilà quoi. Il a été payé pour la vidéo, j'suis sûre...
Par La Fée - Publié dans : fairy-try
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Dimanche 24 décembre 2006
Comme j'ai décidé d'être un peu plus présente (paradoxal avec la préparation de mes partiels, mais bon...), et bien un article s'impose en ce jour faste...
Donc, à tous:



L'année est passée sacrément vite... J'ai encore l'impression que je suis sortie hier à l'Aposia avec des folles, et puis non. Un an s'est écoulé depuis. Souvenirs, souvenirs encore.
Le sapin, le CD de Noël qui tourne en boucle, les radiateurs au maximum et le jour qui tombe plus vite que la musique. On prépare le repas, la soirée, on empaquette les derniers cadeaux...
Drôle d'atmosphère que cette veille de Noël. Ça remue toujours plein de choses, j'ai l'impression. Un semblant de nostalgie et de be happy à l'orée d'une nouvelle année qui se dessine en fond d'écran...
Je pense à tout ce qui s'est passé ces 12 derniers mois. Ça sonne comme un bilan, enfin, pas vraiment. Je vois mes ratés, mes réussites, mes rêves, ceux qui ont disparu, ceux qui subsistent encore, et ceux qui sont nés entre temps.

Je me dis que oui, il y a bien des choses qui ont changé. Pas forcément comme j'aurais voulu, mais... on ne contrôle pas tout! Et parfois, l'imprévu sait être plaisant.

Un peu comme les cadeaux auxquels on ne s'attend pas. Bonnes surprises ou déceptions... mais suspens toujours.

C'est peut-être ça aussi, la fameuse magie de Noël. Un peu de piment pour clôturer l'année. Un moment à part, une parenthèse dans la vie de tous les jours, dans nos joies, mais aussi dans ce qui nous turlupine sans cesse, nos accidents de parcours, nos échecs, nos épreuves. Noël sait écarter tout cela, le temps d'une soirée. On éteint les lumières pour ne laisser papillonner que les couleurs des guirlandes du sapin. Rouge, bleu, violet... elles se promènent devant nos yeux, semant le trouble dans nos pensées.

Alors, on oublie ce qui altère nos moments de joie, les zones grises de nos vie, et on remet à demain les barrières qu'il nous faut encore franchir.
On se laisse gagner par l'euphorie de Noël, la fête, la famille, et l'espoir d'un demain meilleur, d'une année à venir réussie.

Noël, c'est aussi la naissance de Jésus, quand bien même mille choses voudraient nous le faire oublier. C'est notre deuxième chance. Je crois que la magie de Noël se trouve là, sous cette fameuse étoile qui aurait guidé les bergers et les mages cette nuit-là.
Une étoile qui se rappelle à nous au milieu de toutes ces lumières, chaque année, comme une boussole.

Alors, Joyeux Noël, et ne perdez pas le Nord!

Par La Fée - Publié dans : Actu
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Vendredi 22 décembre 2006

Bah ouais, c'est dingue ça. Là, pas là, là, pas là. Mes parents et ma soeur me disent qu'ils me voient plus. J'rentre que pour dormir.
Tu parles!
Bon, ok.
Enfin, j'y peux rien!

J'ai cours, tous les jours, je prends la tuture, et je me sens grande au volant. Le soir, je rentre, puis je repars, pour aller au foot, un peu à la musique, un peu à Quartier Libre, chez les copines... Je me perds dans le centre de Toulouse, aussi, et je gueule sur les gens qui mettent pas leurs clignos.

C'est vrai que c'est strange, la fac.

Je sais pas trop quoi dire. J'arrive même pas à me poser pour écrire! C'est dingue! Et pourtant, j'ai pas l'impression d'être overbookée.

Enfin, maintenant, ça va le devenir. On tombe vite dans le piège du "je fous rien parce qu'y a pas de contrôles", puis après, on arrive à un mois des partiels, et là, c'est le drame. Mais on est dans la même galère, alors, on se dit "merde, et la vie continue, après tout!".

Je vous donne quelques news. C'est drôle, je sais plus quoi raconter, sur ce blog. En fait, je crois que j'ai plus tellement le temps de traîner devant mon ordi. D'ailleurs, je devrais être en train de bosser, là. Ma vie virtuelle a pris un sacré coup. Mais tant mieux! Vive la vraie vie!

Bref, j'en viens à me demander ce que je pouvais bien vous raconter, sur mon blog, l'an dernier... Là, j'ai même pas la patience d'écrire un article. Enfin, j'ai des trucs à raconter, genre mon week end à Paris, y a deux mois (pfffiou, c'est loin!), et où j'ai vu Fabius chez le coiffeur (bouuuh!), le week end inter-ortho ou WEIO pour les intimes, où un bel étudiant en kiné a fait un strip tease, sur le bureau d'un amphi blindé de jeunes étudiantes en orthophonie violemment choquées (tu parles!).
Je pourrais aussi vous parler de ma découverte récente du martini-schweps, ou des dernières conneries de Prisca, mon cochon d'Inde adoré: elle est actuellement assise dans sa gamelle qu'elle confond avec un balcon.

J'espère vous parler très prochainement d'un super bouquin que j'ai commencé à lire: Le cri de la mouette, d'Emmanuelle Laborit.
Willy, mon saxo va bien. On se parle, trois à quatre fois par semaine. Aaaah! Je laisse pas tout tomber!

J'ai changé, peut-être un peu. Je sais pas trop. J'me rends bien compte que quelque chose a changé, enfin, que c'est plus pareil depuis que je suis à la fac. J'ai un petit coup de blues, aussi, parce que j'ai dit au revoir à toutes mes cop's pour les vacances et qu'elles s'en vont aux quatre coins de la France. C'est drôle, c'est juste deux semaines!

Enfin, voilà...

Mon blog est mort, oui, mais pas moi!

Purée, j'ai Blunt en arrière-plan, il est franchement déprimant, cet homme-là. Heureusement, Jack n'est pas loin!

Bon, vous en avez pas marre que je parle pour rien dire? Merde, c'est pas intéressant ça.
Allez va, j'vais vous parler de choses plus chouettes...
Par La Fée - Publié dans : Actu
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Vendredi 22 décembre 2006
Honnêtement, j'ai toujours pourri Paris et les Parisiens. La jalousie provinciale, le chauvinisme sudiste, direz-vous?
Hum... disons que j'ai un coeur en forme de violette au soleil, alors forcément...

Mais j'ai eu la chance de découvrir cette ville, grâce à cette petite bulle de gloire que m'a offert le PJE cette année. Un bien joli cadeau... Arf, souvenir, souvenir!

Bref, j'ai "gagné" un week end à Paris, et comme j'étais la petite campagnarde sans aucune culture (aux dires hélas avérés de certains...), j'ai eu droit à une guide pour moi toute seule! L'assistante de la députée de la Haute-Garonne et vice-présidente de l'Assemblée Nationale. Pas n'importe qui, ih ih!

C'est ainsi que j'ai mis les pieds à Paris, après un voyage plutôt cahotant ( notre vol a été annulé pour fissure sur le pare-brise de l'avion, et au lieu d'atterrir à 17h, c'est à 23h que toutes les parties découvertes de mon anatomie... c'est-à-dire, pas beaucoup, par ces temps, ont rencontré l'air froid de la capitale).
Un hôtel 4 étoiles, je crois, bien différent des habituels Formule 1 ou Première Classe, tout près de Montparnasse, et... en face d'un sex shop (photo à l'appui!). j'ai eu très peur de l'ascenseur, véritable pièce de musée: c'était une cage d'ascenseur, comme on n'en fait plus! Avec les bruits, et tout!

Bref, inutile de vous dire que j'étais Alice au pays des merveilles et que ça ne faisait que commencer.
Le dimanche matin, j'ai découvert Pigalle. Le quartier du vice! Rhooo, j'ai été gravement choquée par les enfilades de sex shops, sans parler du Sexodrome!!! Alala... Un immeuble, enfin, un truc énorme sur plusieurs étages, destinés aux orgies de toute sorte! J'étais atterrée!
Il y avait même un musée de l'érotisme! Shame on Paris!au milieu de ces merveilles, le grand Moulin Rouge... Mais pas d'Ewan Mc Gregor... Ouin...

Après ce moment d'émotions, on s'est paresseusement installées dans un petit train direction Montmartre. Tout en haut, une place grouillante de monde, le Sacré-Coeur, et des souvenirs lointains de ma première visite à Paris, quand j'étais toute pitchoune. Les escaliers et les pigeons, sans oublier les relents des toilettes publiques (et oui, ça pue à Paris, aussi!), les vendeurs de gris-gris qui s'envolent aussi vite que les pigeons à l'approche des forces de l'ordre (testé et approuvé, au moment où je venais de conclure une affaire digne de la médaille du Souk!)
Paris était embrumé, dommage. Vilaine ville!
En descendant de Montmartre, on est passées par le Lapin Agile, le plus petit cabaret de Paris, où Breton et les surréalistes se réunissaient souvent.

C'est bête, mais chaque pas dans cette ville me donnait cette impression bizarre d'entrer dans une très longue histoire. Une histoire d'artistes et d'écrivains, parcourant des siècles de lignes et de caractères, de bruit de pages froissées et jetées dans une corbeille, ou entassées au fond d'un tiroir...
C'était grisant. Comme si j'exécutais une sorte de pèlerinage à l'instar de mes prédécesseurs (rhoo, comment elle s'la pète, celle-là!!!). Je ne sais pas comment exprimer ça. Je me sentais proche de cette ville, contrairement à ce que j'aurais pu penser. Proche de ceux qui y ont vécu, proche de ces héros de la littérature. Ces fous de vivre, ces incompris, ces passionnés, ces malades, ces penseurs géniaux, bref, tous ces écrivains qui se sont imprégnés de la magie parisienne.

Je parle de magie et, oui, c'est peut-être le mot.
Longer les bords de Seine, passer sous la Tour Eiffel et lever la tête à 90 degrés pour regarder tout en haut, au-dessus de nous, remonter les Champs-Élysées, pleine vue sur l'Arc de Triomphe, contourner le Louvre, retourner sur ses pas, se camper en face de Notre-Dame, se faire héler par les restaurateurs grecs du quartier Latin, s'interroger sur les locataires passés d'une chambre de bonne, sous les toits...
Croiser des gens, encore, encore, sans cesse. Des gens pressés ou des rêveurs, des gens qui parlent ou qui s'évadent.

J'ai été piquée par la mouche Paris. C'est le cas de le dire.

Le lendemain, j'ai visité l'Assemblée Nationale, constaté avec surprise qu'il existe des salons respectivement réservés aux députés de Gauche et de Droite, frôlé les moquettes épaisses du Palais Bourbon, et mangé un magret de canard à la table d'Hélène Mignon (la fameuse députée de Haute-Garonne), et comme je vous l'ai dit plus loin, aperçu Fabius chez le coiffeur de l'Assemblée, en train de se faire peigner ses trois cheveux.

En décollant, le soir pour rentrer à Toulouse, je me suis promis de revenir.
Pas pour les Parisiens. On s'en fout, des Parisiens! Ils ne changeront jamais...

Non, je reviendrai pour goûter de nouveau cette vie particulière, ce quelque chose d'insaisissable qui s'échappe entre les doigts, qui se colle à la buée des vitres dans les cafés bondés, qui s'imprègne des odeurs chocolatées d'un bon Viennois dans sa tasse blanche, qui se perd dans les interstices des malles des bouquinistes, avant de virevolter à la proue des bateaux-mouches. Un sentiment étrange de chaleur, un soupçon de séduction qu'on avale à plein nez. Une impression de déjà-vu mais aussi de bienvenue. Des volutes au goût de fauteuils moelleux qui lancent comme des appels à s'asseoir, à s'oublier un instant, se laisser gagner par l'euphorie d'une ville jamais endormie, gagnée d'inattendu, et dont les merveilles ne seront jamais classées clichés.


On aura beau dire, Paris est magique.
Elle l'était hier.
Elle l'est aujourd'hui.
Elle le sera demain...


Par La Fée - Publié dans : fairy-try
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Lundi 13 novembre 2006
Voilà maintenant euh... bientôt deux mois que je me rends tous les matins à l'université de Toulouse III, et que je goûte avec passion aux transports en commun (moi aussi! Lmao), avec de jolis bus blindés, où les vitres sont fumées (ou plutôt embuées) de l'intérieur, ou aux joies de la voiture (et des insertions sur le périph! Aaaarg!Weird)

Voilà aussi bientôt de deux mois que je prends beaucoup de notes (que je ne regarde pas beaucoup... hum hum Whistle), aux côtés de personnes très sérieuses (dont je ne citerai pas les noms ici, car elles ne sont pas en mesure de se rebiffer contre mes élucubrations, 'cause no internet connexion).

Toujours est-il que ma promo est géniale (aucun mec, il fallait s'en douter!   Sad), plein de filles sympas de tous les horizons, qui ont fait des études avant où qui sont banalement restées au cursus bac + prépa (like me), qui ont énormément voyagé (à croire que le jury recherchait des aventurières!), qui font de la musique (violon, violoncelle, harpe, saxo, piano, guitare...), et qui jouent au foot!!! ( ouaaaais!Specool). Bref, tout ce cocktail a abouti à une soirée d'intégration de style jeu de piste, où chaque étape nous donnait droit à un verre de punch. C'est ainsi que je me suis retrouvée assise sur les genoux d'un beau gosse, ni une ni deux, sur la terrasse de Chez Tonton, ah bravo... enfin, c'était la condition pour que lui et ses copains daignent nous aider à remplir un questionnaire sur le Stade toulousain, (épreuve hautement réfléchie par nos marraines de 2° année!), donc, pour la bonne cause (du moins, au début Whistle). On a toutes finies au puerto Habana, un bar super sympa, avec une belle piste pour danser toute la nuit (ou presque), grâce à un groupe de musiciens déjantés et franchement brillants (dans tous les sens du terme! Voyez vous-mêmes)


Et c'est ainsi aussi que de jours en jours et de semaines en semaines (arf, on dirait un feuilleton télé mdr), nous avons fait connaissance, sur les fauteuils confortables de l'amphi 2° sous-sol de l'hôpital Larrey, ou sur les chaises pleines de craies des salles du laboratoire d'anatomie, ou autour de petits repas sympas chez l'une ou chez l'autre, entre un

match de foot au Stadium et une fin après-midi instrumentale à Pech-David Guitar, ou encore lors d'une après-midi à la Cité de l'Espace, entourées d'astronautes!

La fac, c'est donc un univers tout nouveau, mais aussi trépidant! Les cours en eux-mêmes sont en général intéressants, notamment la pédo-psychiatrie, avec un prof magique... Jean-Philippe Raynaud  Wub (qui apparaît des milliers de fois sur google!). Non, je ne suis pas amoureuse de lui! Je déments les rumeurs et les bruits de couloirs! Disons que hum, il est tout simplement génial, captivant, beau... (non, pas beau du tout, pouark

pouark même s'il a un certain charme, mais euh purement intellectuel   Shut Up), il a le sens de la tchatche, c'est un sédu... euh! orateur hors pair. Et les sujets sont vraiment intéressants (ça donne envie d'avoir des gosses... et de trouver un mec, avant, évidemment Santa).

En dehors de ce prof merveilleux, je goûte aussi les joies de l'anatomie (hélas, pas de cobaye vivant, beau, jeune, 21 ans, brun, regard de braise...), de la linguistique, de la phonétique, et de la maternelle, aussi, en stage. Des mini-pouces qui sont très mignons mais aussi très euh vivants, agités, euh... Ca me rappelle moi en maternelle, quoi.   Hypocrite


Que dire de plus? Dans deux semaines, on décolle (en bus) à Lyon pour le WEIO (week end inter ortho), où on va retrouver tous les étudiants (enfin, beaucoup) en orthophonie de France (et d'ailleurs, peut-être, j'en sais rien, en fait), pour des conférences, des débats, un sketch où je vais me ruiner bien comme il faut, mais bon... et bien sûr... l'élection de Mister Orthophoniste (car les hommes se font rares dans notre branche, vous l'aurez compris!). Je vous tiendrai au courant, si ça vous intéresse!

Par La Fée - Publié dans : fairy-try
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