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Coups d'coeur



Un groupe des années 90'
qui n'aurait jamais dû disparaître!

 


Un film qui donne des ailes



Jeudi 10 avril 2008

Et voilà Clélia et son unique adversaire du jour, qu'elle a battue à plate couture (non, c'est pas vrai, elle a eu du mal, vu le manque d'entraînement lol). Clélia est factrice lol, judoka, donc, et comme elle a très faim, elle mange sa médaille. C'est la soeur d'un de mes très chers collègues de la poste, que j'ai rencontrée un beau soir de juillet, soir où je l'ai vue bourrée pour la première fois (et pas la dernière mdr). Elle est à droite, sur la photo!

J'oublie de préciser que le jour de cette compétition, j'ai aussi pu admiré une merveille de la nature nommée... Yann Pages, et depuis, je ne rêve que de lui!!  ok, ok, c'est pas vrai, mais chut.
Par La Fée - Publié dans : My Cop's
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Jeudi 10 avril 2008

Coucou! Et non, mon blog n'est pas encore tout à fait à l'abandon!
J'ai décidé de me bouger un peu et de mettre quelques photos, depuis le temps!
Et comme y a beaucoup de feignants par ici lol, je vais essayer de mettre un peu plus d'articles-photos et un peu moins de texte (mais pas partout, hein!)

Voilou!

Bon ben voilà ma belle tête de vainqueur, pour commencer, au cas où vous m'auriez oubliée depuis le temps ^^
Par La Fée - Publié dans : Actu
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Samedi 3 novembre 2007

Stop all the clocks, cut off the telephone,
Prevent the dog from barking with a juicy bone,
Silence the pianos and with muffled drum
Bring out the coffin, let the mourners come.

Let aeroplanes circle moaning overhead
Scribbling on the sky the message He Is Dead,
Put crepe bows round the white necks of the public doves,
Let the traffic policemen wear black cotton gloves.

He was my North, my South, my East and West,
My working week and my Sunday rest,
My noon, my midnight, my talk, my song;
I thought that love would last for ever: I was wrong.

The stars are not wanted now: put out every one;
Pack up the moon and dismantle the sun;
Pour away the ocean and sweep up the wood.
For nothing now can ever come to any good.

Arrêtez les pendules, coupez le téléphone
Empêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne
Faites taire les pianos et sans roulements de tambour
Sortez le cercueil avant la fin du jour
 
Que les avions qui hurlent au dehors
Dessinent dans le ciel ces trois mots : il est mort
Nouez des voiles noirs aux colonnes des édifices
Gantez de noir les mains des agents de police
 
Il était mon nord, mon sud, mon est, mon ouest
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson
Je croyais que l'amour jamais ne finirait : j'avais tort
 
Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Démontez la lune et le soleil
Videz l'océan, arrachez les forêts
Car rien de bon ne peut advenir désormais
Par La Fée - Publié dans : Griff'
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Mardi 4 septembre 2007
Voici le hit de la rentrée, l'hymne non officiel de la Coupe du Monde de rugby... Une vraie merveille!!
J'ai nommé Cocorico!

Et si vous entrez dans le clan des cocodanceurs, voici une fiche en lien pour vous aider à apprendre la chorégraphie!

Par La Fée - Publié dans : fairy-try
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Lundi 30 juillet 2007

Lombez. Drôle de nom. Nom un peu ambigu, même...


Voilà l'endroit où j'ai passé deux semaines de mes vacances. Un endroit vraim

ent fou!

A commencer par le camping, autour du stade avec Thomate ---->

Thomas, mon copropriétaire du camping, l'écrivain romantique, le dix-neuviémiste, l'auteur de textes érot... j'ai rien dit, le papa d'une chauve-souris (baptisée Timio, par moi!), l'observateur des aquariums, le grand homme mystérieux, qui m'a toujours pas dit si... ok, c'est bon, eh eh, je saurai!!!


 

Nous avions un stade de foot, des tribunes, un gymnase et des vestiaires pour nous tout seuls. Et surtout, un banc, un hérisson et deux chauve-souris! Avec nos deux tentes, on avait fière allure (surtout sous la flotte, hum hum)

Le cadre est posé. C'est parti pour deux semaines.


Chaque matin, direction l'école Pétrarque, pour 2h30 d'atelier d'écriture. Branchés sur nos ordis portables, on écrivait, écrivait, séchait, râlait, déprimait, écrivait, rigolait... Le bonheur! Se lever... pour écrire! C'est pas la belle vie ça!


Ensuite, direction la cantine pour le repas avec tout le monde. Une quarantaine de stagiaires la première semaines, une trentaine la deuxième. A table, pas grand chose à dire. On mangeait, on parlait, on rigolait. Normal, quoi.

Après manger, le café. Ca, c'était un moment clé de la journée. Il y avait à côté de l'école un café, qui nous faisait des tarifs spéciaux. On débarquait donc, squattant tables et chaises de la terrasse et mettant à sec toutes les machines à café du coin. Le café, c'était mythique. Le moment où on parlait avec tout le monde, où on se plaignait parce qu'on n'avait pas d'idées ou qu'on écrivait trop etc... Un moment où on comatait à moitié, se remettant difficilement des nuits trop blanches...


A 16h30, les ateliers reprenaient jusqu'à 19h. On finissait par étouffer dans ces salles où les ordis chauffaient trop. Alors, on allait travailler dans la cour de l'école, ou on abandonnait, parce que l'écriture ne voulait décidément pas sortir. On se retrouvait entre frustrés du stylo, c'était plutôt inhabituel, pour tout dire!



Le soir, plusieurs parties. L'avant-première au camping, souvent, pour le repas with Thomate et <----Amélie.

Amélie qui a eu aussi peur que moi de ne pas se trouver des potes aux ateliers en arrivant, et qui m'a trouvée (pas de chance pour elle!), la normande-parigotte qui fume comme un pompier, un pompier qu'elle a failli choper euh! Que dis-je! Amélie et ses yeux mystérieux (ton pote a raison), Amélie la footeuse, la chérie de Marv... euh, arf, sorry, Amélie qui écrit des choses terribles, mais avec un style de ouf', qui m'a fait découvrir Coquelicots, que je suis ravie d'avoir connue et qui me manque, dans son Nord de la France!




Une fois sur deux, animation: concert de jazz, spectacle comique, pièce de théâtre... c'est à cette occasion que j'ai eu le malheur de croiser la route d'Arnaud Denis alias Scapin (en lien une vidéo présentant la pièce que j'ai vue et... Arnaud!) Le plus bel homme que j'ai jamais vu. Forcément pas hétéro... Les boules! Bref, il occupe mes pensées depuis ce jour. Nan, je blague. Quoique... Arnaud...!

Bref, ça c'était en première partie de soirée. La seconde partie avait lieu dans un endroit très étrange... L'essence des Muses.

Drôle de nom, encore.


L'Essence des Muses----> c'est une station service désaffectée, recyclée en villa pour jeunes écrivains sans abri à l'occasion des ateliers d'écriture. Bref, une maison, une dizaine de jeunes forcément dérangés (puisque scribouillards), quelques bouteilles et vous voyez le tableau. A noter cependant le cadre vraiment étrange de cet endroit et son aménagement insolite (des lits d'hôpital, un sous-sol mi-appartement mi-décor de film d'horreur).


Bref, à l'Essence des Muses, on s'amuse, on picole et on parle. Entre les soirées secrets, chansons, hurlements et autre choses étranges, le coin ne manquait pas d'animation. N'oublions pas la réalisation d'un roman photo on ne peut plus réussi, par ailleurs. Je jouais le rôle d'une amoureuse transie. C'était très difficile de me mettre dans la peau du personnage, au fait. Mais c'était vraiment sympa à faire!

Vous l'avez compris, Lombez ne manquait pas d'animation et les ateliers d'écriture... ah oui, peut-être que je pourrais en parler, un peu. Et bien, j'ai écrit. Deux nouvelles, très mauvaises, bien sûr, mais ça s'arrangera. U ne première semaine tranquillou avec Alain Absire, où on n'a écrit gentiment sans trop de frustration. J'avais une voisine de table très attentive, qui jouait au solitaire pendant que les autres lisaient leurs textes (oh!!!). Elle s'appelle <--- Julie, même!


Julie, la première à qui j'ai parlé en arrivant au stage, avec son ptit air malicieux et ses grimaces, notre compagnonne de route pour aller à l'école le matin, avec Thomate, et ma camarade de vaisselle-toilettes-cactus entre midi et deux (no comment ^^). Julie surnommée Zuzuche par moi eh eh alala... que j'ai formée à mes expressions et qui ce que c'est que la mauvaiseté!!!


Arf, j'suis mauvaise, hein! C'est moi qui ai commencé à jouer à Freecell, ça l'a choquée, et après... elle a fait pareil, bien sûr! Pffft!

En revanche, la deuxième semaine avec Jean-Noël Blanc... c'était complètement surréaliste. « Tout commence mal ». Voilà ce qu'il y avait marqué sur un des bracelets qu'il portait le premier jour. Il n'avait pas tort! Surnommé le tueur à la machette, Monsieur Blanc n'était pas un animateur de tout repos. Titilleur, tatillon, exigent, accro à la précision, allergique aux enjolivures et aux lourdeurs.... Un véritable diététicien de l'écriture!

Il n'y a pas à dire, je suis sortie de l'atelier, le premier jour, et je me suis demandé comment j'allais faire pour tenir toute la semaine!

Et pourtant! C'est quand ça fait mal qu'on commence à avancer. Vrai, vrai, vrai.

Chaque matin, des jeux d'écriture (genre, écrire un texte en n'utilisant que la voyelle « e »), et l'après-midi, écriture d'une nouvelle.


C'était vraiment deux semaines de qualité d'un point de vue de l'écriture. Ca fait un bien fou de rencontrer des gens qui ont l'anomalie « écriture » dans l'ADN. On se sent proches très vite, on se comprend beaucoup plus, aussi, j'ai l'impression. Les conversations ne se perdent pas dans le superficiel. C'est vraiment bizarre comme atmosphère, comme relations, même.


Les ateliers à Lombez, c'est comme une bulle. Un monde à part. Des relation

s intenses, des mots qu'on dit, sans trop savoir d'où ils viennent, une atmosphère unique, une évidence, un commun accord qui nous relie tous, aussi différents

que nous soyons: l'écriture.

C'est aussi beaucoup de délires et de choses tout à fait normales: le foot avec Amélie, Joris, Paul et son cousin, les sandwichs à la friterie, le ciné en plein air avec Thomate, les cactus à Inter avec Julie, la sardinade des pompiers de Lombez, le sauvetage (et abandon...) d'une petite chauve-souris par Thomate, les coups de fil incessants d'Amélie (eh eh! heureusement qu'elle raccrochait, parfois, rarement...), et j'en passe.

Une spéciale dédicace au footing- muscu-leçon-de-drague avec


Samir ---->

Samir, le roi de la drague, le sportif, celui qui se lâche sans boire, le vendeur de café sans clés, le briseur de coeurs, le salaud en amour et le meilleur pote du monde, mon coach footing et coach drague et même coach idée (thanks pour Pauvre Noix, mon Aïd et ta sincérité!)

Un lien vers le site du PJE si certains d'entre vous auraient envie de se lancer dans l'aventure lombézienne l'été prochain (perso, j'ai très envie d'y retourner!)

Par La Fée - Publié dans : Vacances
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Dimanche 15 juillet 2007
A écouter et à aimer. Rien à dire... Juste, qu'on pense à bien des choses en écoutant ça. Peut-être aussi qu'on ne pense pas qu'à des choses...


Par La Fée - Publié dans : fairy-try
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